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« Un proche aidant est une personne qui héberge ou aide de façon continue un proche qui souffre d’une incapacité.

Cette incapacité peut être permanente ou temporaire due à un handicap, un accident, une maladie ou à cause de l’âge avancé. Elle offre cette aide sans être rémunérée. » Source : Ma famille dans l’agglomération de Longueuil

Être un proche aidant ou un aidant naturel, c’est de veiller au bien-être d’une personne, à sa qualité de vie et de lui apporter du soutien au moment nécessaire.

Aider une personne atteinte de sclérose en plaques nécessite des soins et une attention qui varie d’une personne à l’autre, puisque la maladie affecte les gens de différentes façons. Il n’y a pas de cas typique de la sclérose en plaques, donc pas de marche à suivre en matière d’aide.

Le mieux que vous puissiez faire, c’est d’améliorer leur vie au quotidien, de les accompagner au gré de la maladie.

Prendre soin de soi en même temps que de l’autre

Prendre soin d’une personne ayant le diagnostic de sclérose en plaques nécessite certes votre temps, votre énergie, votre bon sens et votre patience.

Afin d’aider convenablement cette personne dans son quotidien, il est primordial pour vous et votre santé de prendre soin de vous. Bien manger et bouger sont de bons moyens de vous garantir des habitudes de vie saines, mais vous devez aussi prendre soin de votre santé mentale.

Prendre soin d’une personne nécessitante ne signifie pas être à ses côtés 24h sur 24 et 7 jours sur 7. Vous avez droit à un répit, que ce soit pour vous changer les idées ou pour refaire vos énergies. De plus, il n’y a rien de mieux que de partager les responsabilités et les soins entre plusieurs personnes.

Faire la part des choses

Aider une personne proche atteinte de sclérose en plaques, ou de toutes autres maladies, peut occasionner chez l’aidant des doutes, des remises en question ou un chamboulement au niveau de ses émotions, soit en lien avec l’état de la personne aidée ou en lien avec toutes les tâches que l’aidant s’incombe de réaliser.

Vivre ces émotions est normal. Il est donc très important que l’aidant puisse se confier, avoir recours à des ressources extérieures et qu’il ait droit à du temps de ressourcement personnel. Parce que l’humain n’est pas insensible à la souffrance des autres, il est normal de ressentir de la fatigue, de la tristesse, de l’inquiétude, de la colère. Ce qu’il ne faut pas faire, c’est sombrer dans la culpabilité, car le seul effet qu’elle aura sur vous c’est d’augmenter votre ressentiment envers la situation et vous percevrez le tout comme un fardeau.

Faites la part des choses, donnez-vous des limites et rechercher l’aide compétente qui pourra combler les soins que vous ne pouvez pas faire seul.